Les protestants du Douron (1872-1916) Partie 1

La partie 2 suit à la fin de cette article

Pont-Menou est aujourd’hui un hameau bien calme, depuis que la route qui relie Morlaix à Lannion passe à quelque distance du village. Mais autrefois, c’était un site de quelque importance : premier pont sur le Douron, le petit fleuve côtier qui se jette dans la baie de Locquirec, ce fut d’abord une étape de voie romaine sur le Menuvius flumen, qui lui donna son nom, puis un relais de route royale, avec péage, auberge, léproserie et quelques maisons. Le problème de Pont-Menou était d’être sur une sorte de frontière. L’ouest du Douron était en Plouégat-Guerrand, l’est en Plestin-les-grèves. Aux limites paroissiales s’ajoutèrent bientôt les frontières administratives qui découpèrent le Trégor. La rive, côté Plestin est dans le département des Côtes-d’Armor et donc dans le diocèse de Saint-Brieuc, la rive de Plouégat est finistérienne et ressort de l’évêché de Quimper et Léon. Rien qui ne puisse favoriser le hameau.

Pont-Menou. Carte de localisation. Fonds Google maps

Pont-Menou. Carte de localisation. Fonds Google maps

   Mais cet handicap se révéla pain béni, si l’on ose dire, pour les protestants du XIXe siècle.  J’ai montré, dans un article paru dans le Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français, que ce genre de situation était recherché par les évangélistes de l’époque[1]. Dans un contexte d’affrontement direct et violent avec le clergé catholique d’alors, il était précieux de se mettre à des kilomètres de distance des presbytères, le mieux étant au plus loin, sur les limites paroissiales. A une époque où la scolarisation était enfin recherchée par les populations, proposer une nouvelle école, même protestante, aux habitants des écarts ne pouvait qu’intéresser les populations découragées par l’éloignement des bourgs pour leurs enfants. Il serait même possible de susciter un sentiment d’identité micro-locale, lien social très fort. Il s’appuierait sur l’école et bientôt le temple, cimenté par la Foi nouvelle. Ce programme a été mis en place, avec un certain succès en Bretagne, surtout par les missions baptistes, dans les années 1870-1900, à Primel en Plougasnou, à Kerelcun en La Feuillée, au Guilly en Poullaouën… Pont-Menou en est un autre exemple.

    Le dernier atout de Pont-Menou, pour les missionnaires protestants, était d’être à une heure de char à banc de l’important centre baptiste d’Uzel, en Trémel, qui regroupait à l’époque, autour du dynamique pasteur Guillaume Le Coat, une douzaine de collaborateurs : colporteurs, évangélistes, instituteurs… C’est le principal centre de diffusion de la Bible en langue bretonne.

    Étant donné qu’une autre mission baptiste, celle de Morlaix, dirigée par des Gallois, créait à cette époque une importante annexe à Lannéanou, confiée à Jules Collobert, pasteur et bientôt maire de la commune, c’est tout le Douron qui deviendrait un axe protestant. Ses modestes 27 kilomètres de cours prennent en effet leur source à Lannéanou pour terminer en aval de Pont-Menou, après avoir longé Guerlesquin, commune natale de l’évangéliste Jean Scarabin, et surtout Trémel : la mission protestante surplombait son affluent, le Dour Uzel.

 Un succès rapide…

     Si l’on écarte quelques visites probables de colporteurs bibliques, mais dont nous ne savons rien, le premier pasteur à prêcher la foi protestante à Pont-Menou est le jeune pasteur Guillaume Le Coat lui-même, en 1865 ou 1872 selon les sources. Il aurait trouvé bon accueil chez le forgeron du hameau, qui lui aurait même permis d’utiliser son atelier pour des réunions. Là encore, le schéma est classique : les forgerons étaient volontiers des esprits forts, qui ne craignaient guère les sanctions économiques organisées par le recteur paroissial, dans la mesure où ils disposaient d’un monopole local et indispensable de leur art. C’est, par exemple, chez un autre forgeron, à Rosporden, que le pasteur James Williams s’était installé en premier dans le Finistère. C’est aussi une forge qui servit longtemps de base protestante dans la région de Carhaix. Les réunions de Pont-Menou connurent un succès certain puisque l’atelier devint vite trop petit. Surtout, Guillaume Le Coat revendiqua 21 conversions dans le hameau. A la lecture du rapport du pasteur, la Baptist Misionary Society, qui le soutenait financièrement, décida en 1875 d’acquérir sur place un lieu de culte. La vieille forge était à vendre. On lui adjoignit deux maisons voisines pour former en 1877, après travaux, un ensemble qui ne manquait pas d’allure : un temple-école avec la maison d’habitation de l’instituteur-évangéliste.

Sortie de culte protestant à Pont-Menou vers 1900.

Sortie de culte protestant à Pont-Menou vers 1900.

    Le pasteur le Coat, bientôt secondé par son neveu, George Somerville, assurait le culte chaque dimanche après midi. Après le service dominical du matin à Trémel, Pont-Menou était la première étape des réunions de l’après-midi dans les alentours. L’école ouvrit en 1879, mais de façon provisoire, faute de maître.

    Guillaume Le Coat se mit en recherche d’un instituteur. L’idéal aurait été un protestant bretonnant, mais, en 1883, ils étaient à peu près inexistants. L’école devant se faire en français, pour obéir à la loi, on pouvait se contenter d’un pieux huguenot venu d’une autre région, pourvu qu’il fut doté de son brevet élémentaire. Mais là encore, la tâche était difficile. Les écoles protestantes étaient nombreuses en France : plusieurs milliers, surtout dans les campagnes réformées traditionnelles du midi. Elles étaient tenues par des instituteurs réformés ou luthériens, passés par les écoles normales départementales. Mais ces derniers étaient en général d’assez mauvais paroissiens, plus voltairiens que calvinistes, et qui donnaient peu de satisfactions à leurs pasteurs sur le plan spirituel. En faire venir un qui soit pieux, avec sa famille, dans un écart bas-breton, tenait de l’exploit. Le pasteur Le Coat activa ses réseaux, et une correspondante lui signala Médard Harrioo-Chou, un Béarnais de la région d’Orthez, où existait une active minorité  protestante[2]. Ce dernier accepta de venir en Bretagne en compagnie de son épouse, Marguerite Lassalle. D’après la mémoire familiale, son exploitation viticole complémentaire aurait été ruinée par des maladies cryptogamiques.

    Médard Harrioo-Chou arriva à Pont-Menou en 1883. Nous avons publié sur ce site le témoignage, sans doute assez remanié, de son arrivée en Bretagne[3]. Il demeura à Plouégat-Guerrand jusqu’en 1896, avant de prendre la charge de l’école de Trémel. Il lui naîtra quatre enfants à Pont-Menou.

    Dans un article du Trémelois de Novembre 1888, le pasteur Le Coat décrit le couple méridional : « Notre école est actuellement dirigée par notre zélé et vaillant instituteur M. Harrioo-Chou, dont la nature vive et bouillante d’un Béarnais forme un contraste assez apparent avec la constitution froide et mélancolique du Bas-Breton. Notre instituteur, coeur et âme à son travail, est très aimé dans le pays, et, en conséquence, son école est fréquentée en moyenne par une cinquantaine d’élèves, presque tous catholiques, et dont les parents assistent souvent au culte évangélique qui se tient tous les dimanches, à deux heures de l’après-midi, en cette localité, la salle d’école tenant à la fois lieu de chapelle et de salle de classes. M. Harrioo-Chou  et sa digne compagne, qui s’occupe particulièrement d’enseigner à coudre aux petites filles, ont beaucoup à lutter, à Pont-Menou, contre toutes les tracasseries que leur suscitent les prêtres et surtout contre la générosité d’une dame catholique des environs, immensément riche et qui dépense une partie de sa fortune à soutenir les écoles voisines des frères et des soeurs sur un pied de concurrence, de nature, non seulement à décourager notre frère, mais même les instituteurs laïques catholiques des environs. Les élèves qui quittent notre école sur les instances de cette dame reçoivent pour prix de leur obéissance, chacun un habillement complet[4]« .

    La lutte promettait d’être difficile. Nous verrons, dans un prochain article, les péripéties de la présence protestante à Pont-Menou.

 Jean-Yves Carluer


[1] Jean-Yves Carluer, “ Le hameau évangélique, ou quelques réflexions sur l’évangélisation protestante au XIXe siècle ”, Bulletin de la Société de L’histoire du Protestantisme Français, juillet-septembre 2001, p. 505-511.

[2] Hélène Lanusse-Cazalé, Protestants et protestantisme dans le Sud aquitain (1802-1905), thèse, Université de Pau, 2012.

[4] Le Trémelois, novembre 1888, pp. 4 et 5.

Église et école…

     Ouverte, on l’a vu, en 1879, l’école comprenait une classe, fréquentée par les enfants des environs, tous externes. Les chiffres de fréquentation varient entre une cinquantaine de garçons en 1888, une quarantaine dans la décennie suivante, 35 en 1901, et 38 en 1912,  selon le journal de Le Coat, Le Trémelois. L’évolution des chiffres laisse entendre une stabilité des effectifs. Et encore, l’abbé Camus, recteur de Trémel et violent polémiste anti-protestant, affirmait-il que ces chiffres étaient largement exagérés[1]. Le différentiel s’explique sans doute par des modes de comptages différents.  Il est très probable, par exemple, que plusieurs élèves aient été inscrits à la fois à  l’école protestante et dans un autre établissement, selon la saison ou le contexte de pression sociale. Les implantations protestantes rurales en Basse Bretagne étaient essentiellement fréquentées par une population « flottante » et fluctuante sur le plan religieux. Ce qui est certain, c’est que l’existence de l’école se trouva maintes fois menacée. Son financement apparaissait comme une variable d’ajustement des différents engagements de la Mission baptiste du pasteur Le Coat, qui soutenait, rappelons-le, une douzaine de stations et Églises annexes. L’école fut fermée pour deux ans en 1896. On ne sait si c’est pour des restrictions budgétaires ou des problèmes d’effectifs enseignants, car Médard Harrioo-Chou prit en charge cette année-là l’école principale, à Trémel[2]. La classe de Pont-Menou reprit brièvement en 1898, sous la direction de l’évangéliste Jean-Louis David, venu du Huelgoat. Après une nouvelle interruption, l’école de Pont-Menou ouvre de nouveau ses portes à la rentrée 1903. Le redressement des finances de la mission de Trémel permet de soutenir un jeune couple qui s’installe dans le logement vacant. La nouvelle institutrice, Marie-Yvonne Prigent, (25 ans) est une ancienne élève de l’école protestante de Trémel. Elle vient d’obtenir son diplôme en Ardèche et d’y enseigner à Saint-Fortunat. Son mari, Yves Omnès (25 ans), est un ouvrier tourneur devenu colporteur, qui est installé comme évangéliste à Pont-Menou. Il sera plus tard pasteur à Plougrescant et y effectuera un travail remarquable[3]. Avec l’arrivée de Mme Omnès, l’école devient mixte. Son avenir est assuré jusqu’à la première guerre mondiale.

 D’excellents résultats scolaires…

     Le niveau scolaire des écoles protestantes semblent avoir été d’excellent niveau. « Sur les six écoles de notre commune », rapportait en 1904 Médard Harrioo-Chou, « notre école de garçons, depuis 4 ou 5 ans, est classée au premier rang des succès scolaires[4]« . De plus, à Pont-Menou,  l’établissement, situé en périphérie communale, a permis la scolarisation d’enfants qui auraient largement échappé à l’alphabétisation durant cette période de transition de la fin du XIXe siècle : « Si on tient compte du milieu où se tient l’école« , écrit Marie Omnès dans son rapport de 1904, « une vingtaine d’enfants illettrés ont appris […] à lire, à écrire et à compter[5]« .

L'école de Pont-Menou, vers 1910. Scène d'été devant la fontaine de Pont-Menou. La jeune institutrice, Marie Yvonne Omnès, est descendue son seau à la main, accompagnée de ses enfants. Devant la source, probablement, son amie de Trémel, Émilie Le Quéré, institutrice comme elle, qui avait été témoin à son mariage.

L’école de Pont-Menou, vers 1910. Scène d’été devant la fontaine de Pont-Menou. La jeune institutrice, Marie Yvonne Omnès, est descendue son seau à la main, accompagnée de ses enfants. Devant la source, probablement, son amie de Trémel, Émilie Le Quéré, institutrice comme elle, qui avait été témoin à son mariage.

     Mais, si le travail d’enseignement donne pleinement satisfaction au pasteur Le Coat, il en va tout autrement du prosélytisme protestant, dont l’école devait être le vecteur privilégié. Nous avons parlé plus haut d’une population locale « flottante » sur le plan religieux. On le voit bien dans le cursus scolaire. Les familles rurales de Pont-Menou bravent les foudres des recteurs de Plestin et de Plouégat-Guerrand en confiant leurs enfants aux maîtres d’écoles protestants. Plusieurs parents eux suivent le culte du dimanche après-midi. Mais ils retirent presque tous leur progéniture de l’école baptiste dès qu’arrive l’âge de la première communion, pour retrouver le chemin de l’église paroissiale.

 Un impact insuffisant

     L’attachement à la religion catholique l’emporte in fine dans les campagnes en cette fin du XIXe siècle, même dans les régions considérées comme en voie de détachement spirituel, comme le Trégor. Trop de facteurs concourent à maintenir la tradition religieuse. Certes, beaucoup de ceux qui ont été au contact avec le protestantisme en partagent les valeurs, lisent couramment la Bible et suivent les réunions. Mais, franchir le pas d’un abandon officiel de la religion des pères semble inimaginable et synonyme d’une exclusion sociale définitive. Le recteur de Plouégat-Guerrand fait état, dans un rapport à son évêque, des mesures disciplinaires religieuses : « étant donné les sanctions qu’il fallait prendre contre les enfants et les parents, il y a plusieurs adolescents qui n’ont pas encore fait de première communion solennelle. Quelques grandes personnes n’en auraient jamais faites[6]« . Surtout, aux menaces d’exclusion paroissiale s’ajoutent les rétorsions économiques conduites par les notables. Dans une zone rurale comme à Pont-Menou, c’est la résiliation du bail de fermage à la Saint-Michel suivante et le chômage à peu près assuré. Les photographies de l’assistance au culte sont très explicites : on y voit des femmes, souvent âgées, qui sont à l’abri des représailles économiques, quelques hommes, mais pas de paysans. Les jeunes ont dû partir. Voilà pourquoi la plupart des conversions de Bas Bretons au protestantisme sont intervenues dans les villes (Brest, Saint-Brieuc, Lorient, Nantes, Le Havre, Paris…) et sur les côtes (Pays bigouden, littoral de la Manche). A Pont-Menou, pendant les 30 ans d’école protestante, deux stratégies se sont opposées : celle des responsables protestants qui ont tenté, assez vainement, d’obtenir des conversions de jeunes, celle des populations locales qui, sauf quelques exceptions, sont restées dans l’entre-deux, bénéficiant de la valeur ajoutée que représentait une scolarisation de qualité, tout en restant formellement attachées à la religion catholique.

    Le pasteur Le Coat a été progressivement conscient de l’impasse de son projet. Il a pensé, dans un premier temps, qu’elle était due à une trop faible efficacité spirituelle de ses agents. C’est ce qui ressort, par exemple, d’une lettre qu’il expédie à Médard Harrioo-Chou le 5 octobre 1888 :

« Votre école … ne diffère en rien des écoles laïques… Les textes que vous avez collés sur les murs sont très bien ; mais leur contenu serait mieux gravé dans le coeur de vos élèves… Car si les élèves qui la fréquentent n’apprennent qu’à lire, écrire, compter, etc, ils peuvent apprendre cela ailleurs…. Ne faites pas de polémique; mais apprenez à vos élèves à aimer Jésus et le Nouveau Testament…

Remarquez le zèle des frères [congréganistes] à enseigner le catéchisme dans leurs écoles, et nous n’aurions pas le même zèle à faire connaître Celui de qui nous tenons tout ? …J’espère, cher frère, que vous comprendrez ces quelques remarques et que vous agirez en conséquence, car si nos écoles dégénéraient en classes où le Seigneur serait relégué dans le plus petit coin, elles n’auraient point leur raison d’être…[7]« .

    Guillaume Le Coat a tenté ultérieurement, on l’a vu, de relancer l’oeuvre de Pont-Menou, mais sans plus de résultat qu’auparavant.

    Ce n’est qu’après le décès de Guillaume Le Coat en 1914 que ses successeurs tirent un trait définitif sur la station annexe. L’époque est aux décisions radicales, d’autant que les restrictions financières liées au conflit obligent à faire des choix. Depuis déjà une vingtaine d’années, l’attention des évangélistes protestants s’est portée vers les ports de la côtes bretonnes où ils multiplient les succès…

    Mais Pont-Menou, malgré sa proximité de l’embouchure du Douron, n’abrite pas de marins…

 (A suivre)

 Jean-Yves Carluer


[1]CAMUS, Abbé, Chanoine Honoraire, Recteur de Trémel, Notes et documents relatifs à une tentative d’invasion du protestantisme anglais en Bretagne, Saint-Brieuc, Prudhomme, 1900, p. 54.

[2] Plus tard, son fils et sa fille deviendront instituteurs à Trémel.

[3] Yves Omnès, né à Morlaix le 9 septembre 1878, a épousé à Trémel, le 16 août 1903, Marie Yvonne Prigent, née à Plouégat-Moysan, le 6 mars 1878. Parmi leurs enfants qui naîtront à Pont-Menou, le futur militant breton Abel Omnès (1904-1991), un des premiers instituteurs à ouvrir un cours de breton dans son école, fondateur de l’Association des auditeurs bretons de la radiodiffusion. Abel Omnès s’occupa, à la fin de sa vie, d’une pension de famille près du temple de Plougrescant, qu’il revendit à Bernard Bérest, l’ancien prieur de Boquen.

[4] Le Trémelois, 1904, p. 5.

[5] Idem, 1904, p. 6.

[6] Archives diocésaines de Quimper, Q. 101, 4 février 1916.

[7] Fonds privé, recueil des doubles de la correspondance de Guillaume Le Coat (1887-1888)

3 réponses à Les protestants du Douron (1872-1916) Partie 1

  1. Article passionnant et très documenté, comme l’ensemble de ce site

  2. CASTETBON dit :

    Bonjour,
    Je suis en contact étroit avec l’arrière petite fille de Médard Harrioo Chou, qui habite aux USA. En effet une des filles de Médard qui était infirmière pendant la guerre de 14 a suivi aux Etats Unis un soldat qu’elle avait soigné. Un petit fils de Médard est encore en vie.
    Médard était effectivement natif d’Orthez et avait été scolarisé. Il avait abandonné son poste de porteur de contraintes pour se consacrer à la culture de la vigne. Mais le phylloxéra l’a ruiné, d’où son expatriation.
    Cordialement
    Roger Castetbon
    Si cela vous intéresse, j’ai découvert beaucoup d’autres aspects de sa vie.

    • Jean-Yves Carluer dit :

      Merci pour votre commentaire et les informations qui lui sont associées. Vous serez sans doute intéressé par le numéro qui vient d’être consacré à Médard Harrioo Chou par le Bulletin du Centre d’Étude du Protestantisme Béarnais (N° 57). Philippe Chareyre y présente dans un article les origines orthéziennes de la famille.

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